France vaccination obligatoire en direction d’un non respect des droits de l’homme

France vaccination obligatoire en direction d’un non respect des droits de l’homme

Vaccin anti-Covid : pourquoi le projet de loi sur les urgences sanitaires fait polémique

Un article du texte prévoit la possibilité que les déplacements et l’accès à certains sites soient limités en cas de non-vaccination contre le coronavirus.

ors du conseil des ministres lundi, le Premier ministre Jean Castex a présenté un projet de loi instituant un “régime pérenne de gestion des urgences sanitaires”, déposé en procédure accélérée à l’Assemblée nationale. Ce dispositif permet un seul examen par chacune des chambres du Parlement (Sénat et AN) avant l’adoption du texte, dont l’objectif “est de nous préparer à la fin de l’état d’urgence sanitaire, le 1er avril 2021, et d’établir un cadre juridique durable face aux crises sanitaires”, a expliqué le porte-parole de l’exécutif Gabriel Attal. 

Ce projet de loi prévoit notamment une refonte des systèmes d’information de santé et une modification du Code de santé publique. Enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale lundi soir, il fait polémique depuis sa mise en ligne, pour un article en particulier, le L. 3131-9, n°6 de la section 2, qui indique que”le Premier ministre peut, le cas échéant dans le cadre des mesures prévues, subordonner les déplacements des personnes, leur accès aux moyens de transports ou à certains lieux, ainsi que l’exercice de certaines activités à la présentation des résultats d’un test de dépistage établissant que la personne n’est pas affectée ou contaminée, au suivi d’un traitement préventif, y compris à l’administration d’un vaccin, ou d’un traitement curatif”.  LIRE AUSSI >> CARTE. Quels pays ont lancé une campagne massive de vaccination contre le Covid-19 ?

Les critiques sont venues essentiellement de l’extrême droite. La présidente du RN Marine Le Pen, l’ancienne députée FN Marion Maréchal et le président des Patriotes Florian Philippot ont dénoncé le texte sur Twitter. “Si ce texte a véritablement été déposé, il doit être combattu par tous les élus et citoyens attachés à la démocratie et aux libertés. Face à cette dérive insensée, c’est à nous de ramener le gouvernement à un semblant de raison !”, s’est indignée Marine Le Pen. 

Par LEXPRESS.fr avec AFP publié le 22/12/2020 à 09:22 , mis à jour à 10:56

Lors du conseil des ministres lundi, le Premier ministre Jean Castex a présenté un projet de loi instituant un “régime pérenne de gestion des urgences sanitaires”, déposé en procédure accélérée à l’Assemblée nationale. Ce dispositif permet un seul examen par chacune des chambres du Parlement (Sénat et AN) avant l’adoption du texte, dont l’objectif “est de nous préparer à la fin de l’état d’urgence sanitaire, le 1er avril 2021, et d’établir un cadre juridique durable face aux crises sanitaires”, a expliqué le porte-parole de l’exécutif Gabriel Attal. 

Ce projet de loi prévoit notamment une refonte des systèmes d’information de santé et une modification du Code de santé publique. Enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale lundi soir, il fait polémique depuis sa mise en ligne, pour un article en particulier, le L. 3131-9, n°6 de la section 2, qui indique que”le Premier ministre peut, le cas échéant dans le cadre des mesures prévues, subordonner les déplacements des personnes, leur accès aux moyens de transports ou à certains lieux, ainsi que l’exercice de certaines activités à la présentation des résultats d’un test de dépistage établissant que la personne n’est pas affectée ou contaminée, au suivi d’un traitement préventif, y compris à l’administration d’un vaccin, ou d’un traitement curatif”.  LIRE AUSSI >> CARTE. Quels pays ont lancé une campagne massive de vaccination contre le Covid-19 ?

Les critiques sont venues essentiellement de l’extrême droite. La présidente du RN Marine Le Pen, l’ancienne députée FN Marion Maréchal et le président des Patriotes Florian Philippot ont dénoncé le texte sur Twitter. “Si ce texte a véritablement été déposé, il doit être combattu par tous les élus et citoyens attachés à la démocratie et aux libertés. Face à cette dérive insensée, c’est à nous de ramener le gouvernement à un semblant de raison !”, s’est indignée Marine Le Pen.  https://platform.twitter.com/embed/index.html?dnt=false&embedId=twitter-widget-0&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1341102728924327940&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.lexpress.fr%2Factualite%2Fsociete%2Fsante%2Fvaccin-anti-covid-pourquoi-le-projet-de-loi-sur-les-urgences-sanitaires-fait-polemique_2141289.html&siteScreenName=lexpress&theme=light&widgetsVersion=ed20a2b%3A1601588405575&width=550px

“Nous avons découvert un projet de loi dans lequel il y a quelques lignes qui vous indiquent que si vous n’êtes pas vacciné, alors vos libertés vont se restreindre”, a expliqué le porte-parole du RN Sébastien Chenu sur France 2. “Tout ça est très dangereux, c’est juridiquement complètement ridicule, parce que, évidemment, ça voudrait dire qu’il faut que la vaccination soit obligatoire dans ce cas-là”, a ajouté le député du Nord. “Je pense que le gouvernement joue un peu aux apprentis sorciers et que peu à peu s’installe cette espèce de dictature sanitaire”, a-t-il encore déploré. 

Le président de la République Emmanuel Macron et le gouvernement ont pourtant assuré très clairement que la vaccination anti-Covid, qui débute dimanche, ne serait pas obligatoire. “Je ne crois pas à la vaccination obligatoire pour ce vaccin. Parce que d’abord il faut être toujours très honnête et très transparent : on ne sait pas tout sur ce vaccin comme on ne sait pas tout sur ce virus”, avait notamment précisé, lors de son interview à Brut, le chef de l’État. “La vaccination ne sera pas ‘obligatoire’ sauf pour avoir le droit de vivre comme avant. Nous passons de l’absurde au totalitaire. Français, réveillez-vous !”, a critiqué le numéro deux du RN Jordan Bardella, toujours sur Twitter. 

Même dénonciation de la part d’un représentant de la droite, le numéro 2 des Républicains Guillaume Peltier qui a demandé “que cache Emmanuel Macron ? Je croyais, naïvement, que dans notre patrie, le respect des libertés était la règle et ses restrictions, l’exception. Là, l’exécutif aurait tout pouvoir pour suspendre nos libertés sans contrôle du Parlement ? Inconcevable”. 

Le modèle israélien

Le Conseil d’État a rendu un avis lundi soir, rendu public par le gouvernement, après avoir été saisi le 3 décembre sur ce projet de loi. Au sujet de l’article polémique, la haute juridiction estime que “sans être par elle-même assimilable à une obligation de soins, une telle mesure peut, si notamment elle conditionne la possibilité de sortir de son domicile, avoir des effets équivalents et justifie, à ce titre, un strict examen préalable de nécessité et de proportionnalité, dans son principe comme dans son étendue et ses modalités de mise en oeuvre, au vu des données scientifiques disponibles”. Le Conseil d’État propose en particulier “une rédaction visant à préciser la nature des activités ou lieux concernés”. 

La possibilité de restrictions pour les personnes non-vaccinés, ou du moins de facilités de déplacement pour les vaccinés, rejoindrait la proposition de la députée UDI Valérie Six, qui a suggéré la semaine passée d’octroyer comme en Israël à chaque personne vaccinée un “passeport vert”, permettant de se rendre dans les lieux de culture, au restaurant et “de retrouver une vie normale”. 

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait effectivement annoncé début décembre que son ministère de la Santé travaillait, en amont de la campagne de vaccination qui a depuis débuté dans le pays hébreu, à l’élaboration d’un “passeport vert”. “Quiconque reçoit une vaccination pourra présenter un certificat qui lui permettra d’entrer dans les centres commerciaux et (d’obtenir) toutes sortes de services. Cela encouragera les opérations de vaccination et nous aidera à revenir rapidement à la normale”, avait présenté le chef du gouvernement israélien.

6° Le Premier ministre peut, le cas échéant dans le cadre des mesures prévues aux 1° à 5°, subordonner les déplacements des personnes, leur accès aux moyens de transports ou à certains lieux, ainsi que l’exercice de certaines activités à la présentation des résultats d’un test de dépistage établissant que la personne n’est pas affectée ou contaminée, au suivi d’un traitement préventif, y compris à l’administration d’un vaccin, ou d’un traitement curatif. Le décret mentionné au deuxième alinéa du présent article précise l’étendue de cette obligation ainsi que ses modalités d’application s’agissant notamment des catégories de personnes concernées.” L.3131-9, n°6 du projet de loi N° 3714

Covid-19: que risquera un salarié s’il refuse de se faire vacciner ?

DÉCRYPTAGE – Les entreprises, fatiguées du télétravail intensif, veulent proposer des campagnes de vaccination en interne.

La vaccination contre la Covid-19 ne devrait pas intervenir avant le printemps. Mais les entreprises se préparent déjà. Elles aimeraient inciter leurs salariés à se faire vacciner le plus vite possible afin qu’ils puissent cesser le télétravail intensif et revenir au bureau.

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La ministre du Travail, Élisabeth Borne, a déjà précisé les règles du jeu. Les entreprises pourront proposer à leurs collaborateurs des campagnes de vaccination, comme elles le font déjà pour la grippe par exemple. Mais elles ne pourront pas imposer à leurs salariés de s’y plier.

Si la vaccination devenait obligatoire

«Pour l’instant, les autorités ne prévoient pas de rendre obligatoire la vaccination contre le Covid-19 en France. Un employeur ne pourra donc prendre aucune sanction contre un salarié qui refuserait de se faire vacciner, confirme Muriel Pariente, qui dirige le département de droit social d’Ashurst. Il ne pourra même pas l’obliger à poursuivre le télétravail s’il autorise dans le même temps ceux qui sont vaccinés à revenir au bureau: ce serait

L’OMS est opposée la vaccination obligatoire contre le Covid-19

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a indiqué lundi 7 décembre que la vaccination contre le Covid-19 ne devait pas être rendue obligatoire, sauf dans des circonstances professionnelles spécifiques.

À lire aussi :Covid -19 : quels sont les pays qui détiennent le plus de stocks de vaccins ?

L’arrivée des vaccins est «une bonne nouvelle», a souligné Michael Ryan, directeur des questions d’urgence sanitaire à l’OMS, en conférence de presse, en soulignant qu’il faut mieux expliquer les «avantages» des vaccins plutôt que de rendre obligatoire la vaccination.

«Je ne pense pas que l’obligation soit la voie à suivre», a renchéri Kate O’Brien, directrice du département immunisation et vaccins à l’OMS, en indiquant que l’expérience a montré que lorsque des pays ont voulu rendre obligatoires certains vaccins, cela n’a pas eu les effets escomptés. «Je ne pense pas que nous envisagions que des pays rendent obligatoire la vaccination» contre le Covid-19, a-t-elle insisté.

Mais «il peut y avoir certaines situations dans des pays dans lesquels il y a des circonstances professionnelles pour lesquelles il serait nécessaire ou fortement recommandé de se faire vacciner», a-t-elle ajouté, en citant «certains emplois professionnels dans les hôpitaux».

De son côté, le chef de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a appelé les pays qui prévoient «de déployer les vaccins dans les semaines et les mois à venir» à «vacciner en priorité ceux qui en ont le plus besoin» car le nombre de vaccins sera limité dans un premier temps.

L’OMS recommande ainsi de vacciner d’abord les travailleurs de la santé à haut risque d’infection, et les personnes les plus exposées à des maladies graves ou à la mort en raison de leur âge. À mesure que le nombre de doses disponibles augmentera, l’OMS recommande de vacciner également les personnes «présentant un risque plus élevé de maladie grave en raison de leurs antécédents médicaux et les groupes marginalisés à risque plus élevé», a détaillé le directeur général de l’OMS.

Pour éviter que les pays les plus riches n’achètent toutes les doses de vaccins qui dans les premiers mois ne seront disponibles qu’en quantités limitées, l’OMS a mis en place un mécanisme appelé ACT-Accelerator qui doit permettre de distribuer équitablement les vaccins et autres traitements éventuels.

Mais pour cela il faut 4,3 milliards de dollars immédiatement, selon l’OMS, qui déplore le manque de fonds reçus. «À l’heure actuelle, il y a un trop grand écart entre le discours et la réalité … afin de permettre à l’accélérateur de la loi de produire des résultats», a indiqué Tedros.

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Covid-19 : un cas de grave réaction allergique au vaccin Pfizer-BioNTech

Une professionnelle de santé vivant en Alaska a présenté une grave réaction allergique après avoir reçu une injection du vaccin Pfizer-BioNTech contre le Covid-19, au point d’être hospitalisée, a rapporté mercredi 16 cdécembre le New York Times. Cette agente de santé, dont l’identité n’a pas été précisée, ne possédait pas d’antécédent allergique connu, et se trouvait mercredi matin dans un état stationnaire, a ajouté le quotidien. La firme Pfizer a de son côté assuré travailler en coopération avec les autorités sanitaires locales sur ce cas.

Les autorités sanitaires britanniques avaient déconseillé le 9 décembre d’administrer le vaccin de Pfizer-BioNTech aux personnes ayant eu par le passé d'”importantes réactions allergiques”, après deux cas de mauvaise réponse aux premières injections. “Nous allons nous pencher de près sur toutes les informations évoquant des réactions allergiques graves et nous actualiserons si besoin la notice” (du vaccin), a affirmé un porte-parole de Pfizer.

Les autorités sanitaires américaines ont également déconseillé ce vaccin aux personnes susceptibles de développer une réaction allergique à l’un des composants entrant dans sa formule. L’Agence américaine des médicaments (FDA) “est au courant d’informations sur une réaction anaphylactique chez une personne ayant reçu le vaccin contre le Covid-19. L’agence va continuer à travailler avec les CDC (Centres de prévention des maladies) et Pfizer pour mieux comprendre ce qu’il s’est passé”, a tweeté l’agence mercredi soir.

>> A lire aussi – AstraZeneca, Janssen, Curevac… le calendrier des prochains vaccins contre la Covid-19

Les Etats-Unis ont donné vendredi soir leur feu vert au vaccin de Pfizer-BioNTech, ouvrant la voie à une campagne massive de vaccination dans tout le pays qui a débuté lundi. Les Etats-Unis comptent vacciner trois millions de personnes cette semaine et espèrent en vacciner jusqu’à 20 millions si l’agence américaine des médicaments (FDA) donne également son autorisation en urgence au vaccin de Moderna d’ici la fin de semaine.

Source : https://www.capital.fr/entreprises-marches/covid-19-un-cas-de-grave-reaction-allergique-au-vaccin-pfizer-biontech-1388868

Vaccin contre la Covid-19 : des réactions allergiques sévères ont été signalées

Comme n’importe quel traitement, les vaccins contre la Covid-19 peuvent être responsables d’effets indésirables. Selon un communiqué des Centres de prévention des maladies (CDC), des réactions allergiques sévères se sont manifestées chez certaines personnes après avoir reçu une première injection du vaccin anti-Covid. Cet effet secondaire n’est pas le seul causé par cette vaccination. On fait le point.

Bien que les réactions allergiques soient rares après une vaccination, elles peuvent tout de même survenir. Pour preuve : deux soignants ont développé, le 9 décembre dernier au Royaume-Uni, une forte réaction allergique après l’injection du vaccin contre la Covid-19 de Pfizer et BioNTech. Les deux Britanniques, qui avaient des antécédents de crises allergiques aiguës, ont rapidement reçu un traitement permettant de les soulager.

Vaccin anti-Covid : des réactions allergiques sévères sont survenues chez certaines personnes

Ces deux soignants ne sont pas les seuls à avoir développé une réaction allergique. Le Centre américain de prévention et de contrôle des maladies (CDC) a signalé dans un communiqué paru ce 19 décembre que certaines personnes avaient eu des réactions allergiques graves – également appelées “anaphylaxie” – après avoir reçu le vaccin anti-Covid.

Le CDC a indiqué que toute personne ayant développé une réaction allergique grave, après avoir reçu la première injection, ne doit par recevoir la deuxième. “Si vous avez déjà eu une réaction allergique grave à d’autres vaccins ou à des thérapies injectables, vous devez demander à votre médecin si vous pouvez recevoir le vaccin contre la Covid-19. Votre médecin vous aidera à décider si vous pouvez vous faire vacciner en toute sécurité”, a-t-il détaillé dans son communiqué.

Quels sont les premiers effets secondaires du vaccin contre la Covid-19 ?

Une première analyse du vaccin contre la Covid-19 de Pfizer-BioNTech, publiée par la Food and Drug Administration (FDA) le 8 décembre dernier, détaillait les premiers effets indésirables de cette vaccination. Pour dresser la liste des effets secondaires, l’Agence américaine des médicaments s’est appuyée sur les résultats de l’essai clinique du vaccin. L’essai en question a commencé en juillet dernier et a été réalisé dans plusieurs pays sur 44.000 personnes. La moitié des participants ont reçu le vaccin anti-Covid et l’autre moitié un placebo.

D’après la la Food and Drug Administration, les principaux effets secondaires du vaccin contre la Covid-19 sont des réactions au point d’injection (84,1%), la fatigue (62,9%), des maux de tête (55,1%), des douleurs musculaires (38,3%), des frissons (31,9%), des douleurs articulaires (23,6 %) et de la fièvre (14,2 %). Ces différentes réactions locales ou générales sont des effets indésirables classiques qui peuvent survenir après n’importe quel vaccin.

Selon l’analyse, des réactions se présentaient de manière plus fréquente après la deuxième dose du vaccin. Les effets secondaires étaient en général moins fréquents chez les adultes par rapport aux participants plus jeunes.

Autre effet indésirable : la paralysie de Bell. Cette paralysie faciale, qui se caractérise par la perte partielle ou totale du fonctionnement de certains muscles faciaux, a été signalée par quatre participants ayant reçu le vaccin anti-Covid. “De la première dose jusqu’à un mois après la deuxième, il y a eu quatre rapports sur la paralysie de Bell dans le groupe vaccin et aucun dans le groupe placebo”, peut-on lire dans le rapport. D’après l’analyse, ces cas sont survenus à 3, 9, 37 et 48 jours après la vaccination. Cet effet indésirable a disparu trois jours après son apparition chez le participant qui a eu cette réaction trois jours après le vaccin. En revanche, la paralysie de Bell est toujours présente chez les trois autres volontaires. “Avec ou sans traitement, la majorité des patients se rétablissent complètement (de la paralysie de Bell) au bout de quelques mois”, peut-on néanmoins lire sur le site du Manuel MSD.

Vaccin contre la Covid-19 : les autres effets secondaires nécessitent un suivi plus long pour être détectés

“Après l’autorisation du vaccin, son utilisation chez un grand nombre d’individus peut révéler des effets indésirables supplémentaires, potentiellement moins fréquents et/ou plus graves, non détectés lors de l’essai mené sur 44.000 participants au cours de la période de suivi actuelle”, indiquent les scientifiques de la Food and Drug Administration.

Les experts de l’Agence américaine des médicaments expliquent dans le rapport que les données disponibles n’indiquent pas de risque de maladie aggravée par la vaccination et, à l’inverse, confirment son efficacité contre les maladies graves dans la période de suivi disponible. “Toutefois, le risque de la maladie renforcée par la vaccination au fil du temps, potentiellement associée à une immunité décroissante, reste inconnu et doit être évalué dans le cadre des essais cliniques en cours et des études d’observation qui pourraient être menées à la suite d’une autorisation”, peut-on lire dans cette analyse.

Source :https://www.femmeactuelle.fr/sante/news-sante/covid-19-ce-que-lon-sait-sur-les-premiers-effets-secondaires-des-vaccins-2105204

Vaccins contre le Covid-19 : leur efficacité et leurs effets secondaires France 2 avatarN. Fleury, F. Prabonnaud, A. D’Abrigeon et Frédérique PrabonnaudFrance 2France Télévisions Mis à jour le 03/12/2020 | 16:55 publié le 03/12/2020 | 16:55 PartagerTwitter Envoyer LA NEWSLETTER ACTUNous la préparons pour vous chaque matin France Télévisions utilise votre adresse email afin de vous adresser des newsletters. Pour exercer vos droits, contactez-nous. Pour en savoir plus, cliquez ici. 
L’efficacité des nouveaux vaccins contre le Covid-19 est remise en question par 59% de la population alors que leur autorisation de mise sur le marché est toujours en cours. Pour le vaccin de Moderna, le laboratoire a réuni 30 000 participants pour ses essais cliniques à grande échelle. Un taux d’efficacité de 94,1% a été constaté selon un procédé expliqué par le journaliste Nicolas Fleury. Mais un vaccin moins efficace aurait quand même une utilité, selon Christine Rouzioux, professeure de virologie : “Dès l’instant où l’on obtient une immunité globale de la population à 80%, on sait que le virus a beaucoup moins de risque de circuler, donc ça va participer largement à l’immunité collective.” Des effets secondaires déjà constatés Les vaccins Moderna et Pfizer reposent sur une nouvelle technique, l’ARN messager. Frédérique Prabonnaud explique sur le plateau du 13 Heures que ces vaccins provoquent plus d’effets secondaires qu’un vaccin pour la grippe, mais que les premiers résultats des études cliniques restent rassurants. Par exemple, parmi les personnes qui ont été vaccinées par Pfizer, 3,8% ont ressenti de la fatigue, et 2% des maux de tête.

Covid-19 : le vaccin de Pfizer et BioNTech déconseillé au Royaume-Uni en cas d’importantes allergies

Deux personnes, sujettes aux allergies au point de garder toujours de l’adrénaline sur elles, ont mal réagi aux premières injections. Par Le Figaro avec AFP Publié le 09/12/2020 à 12:39, Mis à jour le 09/12/2020 à 18:01

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Les autorités sanitaires britanniques ont déconseillé mercredi 9 décembre d’inoculer le vaccin de Pfizer et BioNTech contre le nouveau coronavirus aux personnes ayant eu dans le passé d’«importantes réactions allergiques», deux personnes ayant mal réagi aux premières injections.

Le Royaume-Uni a été le premier pays à autoriser ce vaccin et a commencé mardi une campagne massive de vaccination, dirigée pour l’instant vers les soignants et les personnes âgées. «Deux personnes ayant connu des réactions allergiques importantes ont mal réagi», a indiqué Stephen Powis, directeur médical du service national de santé (NHS) pour l’Angleterre. «Les deux se remettent bien». Ces deux personnes sont sujettes aux allergies au point de garder toujours de l’adrénaline sur elles.

Par conséquent, l’agence britannique du médicament, la MHRA, a émis une recommandation afin de ne pas vacciner «toute personne ayant un historique de réaction allergique importante à des vaccins, des médicaments ou de la nourriture – comme des réactions anaphylactiques ou ceux à qui il a été conseillé de porter un injecteur d’adrénaline».

Quelque 800.000 doses de ce vaccin sur les 40 millions commandées par le gouvernement seront administrées dans un premier temps. Malgré la célérité à le mettre sur le marché, «nous n’avons pas rogné» sur la sûreté, avait assuré mardi le patron de Pfizer, Albert Bourla, au cours d’une table ronde virtuelle à Genève.

Le Royaume-Uni est le pays européen le plus endeuillé par la pandémie avec plus de 62.000 morts. La réussite de la vaccination s’annonce cruciale pour le gouvernement de Boris Johnson, très critiqué sur sa gestion de la pandémie et confronté à la colère de certains élus face aux restrictions imposées dans une grande partie du pays, avec un coût économique et social énorme.


Source : https://www.lefigaro.fr/flash-actu/covid-19-le-vaccin-pfizer-biontech-deconseille-au-royaume-uni-en-cas-d-importantes-allergies-20201209

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